The Big Bad Wolf • The Big Bad Wolf • The Big Bad Wolf •
The Big Bad Wolf • The Big Bad Wolf • The Big Bad Wolf •
Il m’arrive de plus en plus fréquemment de voir des pubs de romans digitaux “à l’eau de rose” mettant en scène des relations entre humain et loup. Ces romans reprennent le mythe du loup alpha où l’homme loup, mâle alpha, y est très clairement glorifié.
Ce mythe veut que le loup, ou plus vraisemblablement le couple dit alpha, est considéré comme les meneurs qui prennent toutes les décisions nécessaires pour le bien-être de leur meute et sont les seuls à se reproduire. Ils sont les plus hauts placés dans la hiérarchie du groupe (notons que cela vaut peut-être pour des loups en captivité, mais qu’en liberté ce n’est pas du tout ainsi que fonctionne une meute).
Ils sont le/les patriarches d’une communauté/famille, voilà ce qu’il faut entendre par analogie dans ces romans.
Ce qui me frappe, c’est qu’à chaque fois, la femme y est représentée comme une douce colombe, pâle et sans défense entre les mains d’un grand et puissant monstre digne d’obéissance. Une petite chose entre ses immenses pattes acérées. Ou bien, elle est sa délicate infirmière (Cf. La Belle et la Bête).
Avons-nous déjà vu la situation inverse ?
Une femme louve, puissante, bestiale et indépendante. Ce n’est pas un objet, ce n’est pas un membre bêta ou oméga de la meute, c’est elle qui mène la danse.
Elle ne montre pas le sein uniquement pour allaiter Rémus et Romulus.
🚀 Et si on propulse cette vision dans un univers moderne, rock et latex, ça donne ça !
ENJOY SWEETIE ! 💋🍑
Il m’arrive de plus en plus fréquemment de voir des pubs de romans digitaux “à l’eau de rose” mettant en scène des relations entre humain et loup. Ces romans reprennent le mythe du loup alpha où l’homme loup, mâle alpha, y est très clairement glorifié.
Ce mythe veut que le loup, ou plus vraisemblablement le couple dit alpha, est considéré comme les meneurs qui prennent toutes les décisions nécessaires pour le bien-être de leur meute et sont les seuls à se reproduire. Ils sont les plus hauts placés dans la hiérarchie du groupe (notons que cela vaut peut-être pour des loups en captivité, mais qu’en liberté ce n’est pas du tout ainsi que fonctionne une meute).
Ils sont le/les patriarches d’une communauté/famille, voilà ce qu’il faut entendre par analogie dans ces romans.
Ce qui me frappe, c’est qu’à chaque fois, la femme y est représentée comme une douce colombe, pâle et sans défense entre les mains d’un grand et puissant monstre digne d’obéissance. Une petite chose entre ses immenses pattes acérées. Ou bien, elle est sa délicate infirmière (Cf. La Belle et la Bête).
Avons-nous déjà vu la situation inverse ?
Une femme louve, puissante, bestiale et indépendante. Ce n’est pas un objet, ce n’est pas un membre bêta ou oméga de la meute, c’est elle qui mène la danse.
Elle ne montre pas le sein uniquement pour allaiter Rémus et Romulus.
🚀 Et si on propulse cette vision dans un univers moderne, rock et latex, ça donne ça !
ENJOY SWEETIE ! 💋🍑
“Cela fait des semaines qu’ielles sont sur la route à bord de leur tour bus. En effervescence suite à une succession effrénée de concerts, ielles sont en quête d’un pub où se désaltérer et fêter leur succès.
Déterminé.e.s depuis leur plus jeune âge, ces sept louves n’ont pas ménagé leurs efforts pour en arriver là. Encore porté.e.s par la foule en délire de leur dernière scène, ielles hurlent d’excitation et ont envie de jouer !
Ce soir, ielles doivent se déchaîner, déposer leurs tensions et leurs émotions sur le dancefloor. Et surtout sur quelques individus, cela n’est pas une option.
Ielles ont besoin de chair fraîche, de verges dressées et de vulves humides.
Mais cela ne sera pas vite fait. Les louves ne sont pas des femmes faciles et ne sont pas rapidement rassasié.e.s.
Le jeu de séduction sera essentiel. Les échanges de regards et les comportements des potentiels partenaires seront décisifs.
Ielles sont belles, sauvages et torrides. Ielles n’attendent l’approbation de personne pour incarner leur potentiel. Ce sont de vrai.e.s femmes, de celleux dont il faut se méfier si on veut les berner.
Ce sont ielles qui, ce soir, décideront de qui, quand et comment.
Enfin, les lumières d’une enseigne se dessinent au loin de la longue route qu’ielles empruntent depuis. C’est une boîte de nuit. Cela fera bien l’affaire pour ce groupe de rock underground.
Le Spartacus.
A l’intérieur les lumières sont tamisées et ultra colorées. Les faisceaux illuminent leurs costumes et maquillages qu’ielles n’ont pas quitté. A peine arrivé.e.s, tous les regards sont déjà tournés vers ielles.
Let’s start to play!
Il y a Phyllis, la moins métamorphe du groupe. Mais il ne faut pas se méprendre sur ses airs majoritairement humains, du sang de loup coule bien dans ses veines. Son prénom signifie “aimer” en grec, et Dieu sait qu’elle sait aimer.
C’est la bassiste du groupe et en tempo, elle s’y connait ! Elle attend de ses partenaires de la cadence et du rythme.
Joyce et Cassie sont les voix du groupe. Charismatiques et énigmatiques, ielles envoûtent leurs proies pour qu’elles les fassent chanter toute la nuit. En do pour les uns, en mi pour les autres, ielles maîtrisent leur gamme de hurlements à la perfection.
À la batterie, on retrouve Sacha. Elle aime quand ça percute, quand ça fait du bruit. Spontanée, elle est ok pour donner des coups et des fessées, jubile quand c’est hard, mais jamais forcé. Sa manicure est toujours parfaite pour griffer les élu.e.s privilégié.e.s.
Patty, à la table de mixage, a pour habitude de toucher à tous les boutons et leviers à la fois. Elle appuie, pousse, tourne, effleure, monte, descend, gère la jauge de la passion avec brio. Elle est clairement le twist que l’on n’attend pas, la pincée de sel que l’on n’oubli pas.”
Puis, il y a Sheila, une guitariste incroyable ! L’agilité de ses doigts est sans nul doute son plus grand atout. Ses partenaires doivent montrer passion et dévotion à son admirable personnalité. Hyper-active, c’est elle qui a le plus d’appétit.
Le synthé, c’est le joujou de Lou, la juvénile du groupe. Elle en est encore aux multiples découvertes buccales et adore les fluides corporels en tout genre. À la recherche de tout ce qui glisse, elle lèche tout sur son passage. Pour la charmer, les joutes verbales aiguisées fonctionnent à merveille.
Il y a Phyllis, la moins métamorphe du groupe. Mais il ne faut pas se méprendre sur ses airs majoritairement humains, du sang de loup coule bien dans ses veines. Son prénom signifie “aimer” en grec, et Dieu sait qu’elle sait aimer.
C’est la bassiste du groupe et en tempo, elle s’y connait ! Elle attend de ses partenaires de la cadence et du rythme.
Puis, il y a Sheila, une guitariste incroyable ! L’agilité de ses doigts est sans nul doute son plus grand atout. Ses partenaires doivent montrer passion et dévotion à son admirable personnalité. Hyper-active, c’est elle qui a le plus d’appétit.
Joyce et Cassie sont les voix du groupe. Charismatiques et énigmatiques, ielles envoûtent leurs proies pour qu’elles les fassent chanter toute la nuit. En do pour les uns, en mi pour les autres, ielles maîtrisent leur gamme de hurlements à la perfection.
Le synthé, c’est le joujou de Lou, la juvénile du groupe. Elle en est encore aux multiples découvertes buccales et adore les fluides corporels en tout genre. À la recherche de tout ce qui glisse, elle lèche tout sur son passage. Pour la charmer, les joutes verbales aiguisées fonctionnent à merveille.
À la batterie, on retrouve Sacha. Elle aime quand ça percute, quand ça fait du bruit. Spontanée, elle est ok pour donner des coups et des fessées, jubile quand c’est hard, mais jamais forcé. Sa manicure est toujours parfaite pour griffer les élu.e.s privilégié.e.s.
Patty, à la table de mixage, a pour habitude de toucher à tous les boutons et leviers à la fois. Elle appuie, pousse, tourne, effleure, monte, descend, gère la jauge de la passion avec brio. Elle est clairement le twist que l’on n’attend pas, la pincée de sel que l’on n’oubli pas.”
Playlist
Ielles ont été recalé.e.s
Ielles ont voulu intégrer le groupe, mais ielles n’ont pas réussi les épreuves de sélection, dommage ielles avaient du potentiel.




























