Je vois de plus en plus, et notamment dans mes pubs Pinterest, de romans digitaux “à l’eau de rose” mettant en scène des femmes en relation avec des loups. Ces romans reprennent le mythe du loup alpha. L’homme loup, mâle alpha, y est très clairement glorifié.

Ce mythe veut que le loup, ou plus vraisemblablement le couple dit alpha, est considéré comme les meneurs qui prennent toutes les décisions nécessaires pour le bien-être de leur meute et sont les seuls à se reproduire. Ils sont les plus hauts placés dans la hiérarchie du groupe (notons que cela vaut peut-être pour des loups en captivité, mais qu’en liberté ce n’est pas du tout ainsi que fonctionne une meute).
Ils sont le/les patriarches d’une communauté/famille, voilà ce qu’il faut entendre par analogie dans ses romans.

Ce qui me titille, c’est qu’à chaque fois, la femme y est représentée comme une douce colombe, pâle et sans défense entre les mains d’un grand et puissant monstre digne d’obéissance. Une petite chose entre ses immenses pattes acérées. Ou bien, elle est sa délicate infirmière (Cf. La Belle et la Bête).

Avons-nous déjà vu la situation inverse ?
Une femme louve, puissante, bestiale et indépendante. Ce n’est pas un objet, ce n’est pas un membre bêta ou oméga de la meute, c’est elle qui mène la danse. 
Elle ne montre pas le sein uniquement pour allaiter Rémus et Romulus.
🚀 Et si on propulse cette vision dans un univers moderne, rock et latex, ça donne ça !

ENJOY SWEETY ! 💋🍑

Affiche The Big Bad Wolf tour 2026

“Cela faisait des semaines qu’elles étaient sur la route à bord de leur tour bus. En effervescence suite à une succession effrénée de concerts, elles étaient en quête d’un pub où se désaltérer et fêter leur succès. 

Déterminées depuis leur plus jeune âge, ces sept louves n’ont pas ménagé leurs efforts pour en arriver là. Encore portées par la foule en délire de leur dernière scène, elles hurlent d’excitation et ont envie de jouer ! 
Ce soir, elles doivent se déchaîner, déposer leurs tensions et leurs émotions sur le dancefloor. Et surtout sur quelques individus, cela n’est pas une option.
Elles ont besoin de chair fraîche, de verges dressées et de vulves humides.
Mais cela ne sera pas vite fait. Les louves ne sont pas des femmes faciles et ne sont pas rapidement rassasiées.

Le jeu de séduction sera essentiel. Les échanges de regards et les comportements des potentiels partenaires seront décisifs.
Elles sont belles, sauvages et torrides. Elles n’attendent l’approbation de personne pour incarner leur potentiel. Ce sont de vraies femmes, de celles dont il faut se méfier si on veut les berner.

Ce sont elles qui, ce soir, décideront de qui, quand et comment.

Enfin, les lumières d’une enseigne se dessinent au loin de la longue route qu’elles empruntent depuis. C’est une boîte de nuit. Cela fera bien l’affaire pour ce groupe de rock underground. 

Le Spartacus.

A l’intérieur les lumières sont tamisées et ultra colorées. Les faisceaux illuminent leurs costumes et maquillages qu’elles n’ont pas quitté. A peine arrivées, tous les regards sont déjà tournés vers elles.

Let’s start to play!

Visuels-projet-portfolio-the-big-bad-wolf
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Il y avait Phyllis, la moins métamorphe du groupe. Mais il ne faut pas se méprendre sur ses airs majoritairement humains, du sang de loup coule bien dans ses veines. Son prénom signifie “aimer” en grec, et Dieu sait qu’elle savait aimer.

C’était la bassiste du groupe et en tempo, elle s’y connaissait ! Elle attendait de ses partenaires de la cadence et du rythme.

Puis, il y avait Sheila, une guitariste incroyable ! L’agilité de ses doigts était sans nul doute son plus grand atout. Ses partenaires devaient montrer passion et dévotion à son admirable personnalité. Hyper-active, c’est elle qui avait le plus d’appétit. 

Joyce et Cassie étaient les voix du groupe. Charismatiques et énigmatiques, elles envoûtaient leurs proies pour qu’elles les fassent chanter toute la nuit. En do pour les messieurs, en mi pour ces dames, elles maîtrisaient leur gamme de hurlements à la perfection.

A la batterie, on retrouvait Sacha. Elle aimait quand ça percutait, quand ça faisait du bruit. Spontanée, elle était ok pour donner des coups et des fessées, jubilait quand c’était hard, mais jamais forcé. Sa manicure était toujours parfaite pour griffer les élu.e.s privilégié.e.s.

Le synthé, c’était le joujou de Lou, la juvénile du groupe. Elle en était encore aux multiples découvertes buccales et adorait les fluides corporels en tout genre. A la recherche de tout ce qui glisse, elle léchait tout sur son passage. Pour la charmer, les joutes verbales aiguisées étaient ce qui fonctionnait.

Patty, à la table de mixage, avait pour habitude de toucher à tous les boutons et leviers à la fois. Elle appuyait, poussait, tournait, effleurait, montait, descendait, gérait la jauge de la passion avec brio. Elle était clairement le twist que l’on n’attendait pas, la pincée de sel que l’on n’oubliait pas.

Visuels-projet-portfolio-the-big-bad-wolf
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Il y avait Phyllis, la moins métamorphe du groupe. Mais il ne faut pas se méprendre sur ses airs majoritairement humains, du sang de loup coule bien dans ses veines. Son prénom signifie “aimer” en grec, et Dieu sait qu’elle savait aimer.

C’était la bassiste du groupe et en tempo, elle s’y connaissait ! Elle attendait de ses partenaires de la cadence et du rythme.